ETRE ROM EN FRANCE

Rue de la Soie vivent environ 500 enfants, femmes et hommes dans des cabanes de mauvaises fortune. Pour la plupart originaire de Roumanie, ils ont quitté un pays dont les persécutions ethniques les ont condamnées à la misère. Ici en France que vont -il trouver? Je vous invite à découvrir des vies si differentes et si proches à la fois.

 

Vendredi 3 août 2007

 Le camp de la Soie expulsé

Il s'agit ici de photos "volées" prise à l'insu des forces de l'ordre présentes.

 En attendant l'expulsion

Depuis quelques jours les Roms avaient pris la mesure de ce qui allait se passer. Pourtant la veille encore on pouvait observer des femmes nettoyant machinalement leurs habitations et ses abords.

Le 1er août, c’est à 6 heures que les forces de l’ordre se sont positionnées aux deux entrées du camp.

Un peu plus tôt, journalistes, membres du Collectif de soutien et l’ALPIL étaient déjà au sein du bidonville. Des représentants de la police pénétrant dans les lieux ont expliqué le déroulement des opérations, tout en exigeant le  départ de l’ensemble des journalistes tant télévisuel que de presse écrite, arguant que montrer les Roms dans cette situation serait une atteinte à leur dignité … 

 

Malgré ces pressions tendant à limiter le droit à l’information, l’évènement fut bien « couvert » par les médias notamment France 3 qui déjouant le dispositif parvint à s’installer sur la terrasse d’un appartement bien situé.

Ainsi débuta l’expulsion qui fut en réalité un départ volontairement consenti par les habitant de ce bidonville. La Croix Rouge, ayant dépêché des volontaires, aida les plus chargé à transporter les effets personnels que les roms souhaitaient emporter avec eux.

Dés les premières  cabanes vidées, la Gendarmerie Mobile munie de gants et de masques commença à remonter le camp, inspectant chaque abri. Les retardataires furent invités à se presser mais cela sans violence ni provocation.

En moins d’une heure, les quelques 150 à 200 Roms évacués du site ont été rassemblés rue de la Soie où un dispositif policier conséquent les encadraient. A l’appel de leurs noms les familles ont été invitées à prendre place à bord d’un bus en direction d’un foyer d’urgence géré par Forum Réfugiés. Trois navettes furent nécessaires pour évacuer l’ensemble des expulsés.

Aussitôt la dernière famille ayant quitter le bidonville, un accès fut ouvert afin de permettre aux engins de chantier de pénétrer dans le camp. En fin de journée le bidonville était rasé.  Si les conditions de l’expulsion ont été satisfaisantes car sans violence de part et d’autres, il n’en reste pas moins que ces familles sont à nouveau les victimes sans fin d’un rejet systématique qui cédant à la facilité évite ainsi d’envisager des solutions durables et respectueuses des Droits de l’Homme.

Bien sûr l’existence de ce bidonville ne pouvait perdurer mais son éradication accompagnée d’un retour forcé en Roumanie ne règle rien. Déjà l’on voit grossir d’autres bidonvilles dont l’éradication prévue prochainement ne saurait pour autant tarir la présence Rom dans notre pays. Nous allons donc vers plus de précarité et d’insécurité pour cette population.

La chasse aux Roms semble bien engagée.

Par louis - Publié dans : bidonville
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Jeudi 2 août 2007

20Minutes édition du 01/08/2007 .Dalya Daoud .

Expulsion d'un bidonville à Villeurbanne 

5h30 ce mercredi matin, quelques hommes déjà levés fument des cigarettes devant un brasero. A Villeurbanne (Rhône), 200 Roms attendent d’être expulsés du bidonville qu’ils ont installé il y a bientôt un an, sur un terrain vague du quartier de la Soie. Au départ, 500 personnes y vivaient. Informés depuis une semaine de leur expulsion du camp et de sa destruction, beaucoup sont déjà partis, sans doute pour rejoindre l’un des quatre autres bidonvilles de l’agglomération lyonnaise, à Vénissieux ou à Vaulx-en-Velin.

«L’évacuation est prévue de longue date, mais la préfecture a précipité les choses cette semaine, et nous n’avions pas encore la solution pour chaque famille», regrette Nicolas Molle, membre de l’Association lyonnaise pour l'insertion par le logement (Alpil). Un cas de tuberculose a été détecté sur le bidonville, ce qui a déclenché la décision du préfet d’évacuer le site aussi rapidement, a justifié le préfet mercredi après-midi. «Sept autres cas sont suspicieux, toutes les personnes concernées suivent un traitement», a signalé une représentante de Médecins du monde. 70 personnes ont néanmoins pu être relogées depuis janvier, et la préfecture vient d’autoriser 45 de ces familles en situation vulnérable ou en cours d’insertion à rester sur le territoire. C’est le cas de Tegasion, 24 ans, jeune père de famille au cou duquel est accrochée une petite fille endormie. «Je travaille, je suis maçon», répète-t-il. Quelques-uns ont comme lui intégré des formations ou des emplois dans le bâtiment et les travaux publics, certains autres ont obtenu des contrats d’ouvrier agricole.

Il se peut qu'ils reviennent

Mais la majorité des Roms réveillés mercredi matin par les gendarmes, environ 150 personnes, ont accepté de retourner en Roumanie avec une aide de 153 euros par adulte et 46 euros par enfant. Ils devraient être rapatriés dans une dizaine de jours. En attendant, ils ont été menés dans des centres d’accueil ou des hôtels. «Ils sont tous originaires de la même région, dans le Nord Ouest de la Roumanie, raconte un traducteur de l’Alpil. Il se peut qu’ils reviennent dans quelques temps. Ce sont des ressortissants européens, ils en ont le droit.»

Devant les bicoques alignées, les Roms ont sorti leurs affaires empaquetées et ballottées depuis plusieurs années. Dans le calme, ils quittent le terrain vague encadrés par des gendarmes, laissant des lits et des couvertures dans les baraquements. Vers 6h 0, un car affrété fait un premier voyage entre la rue de la Soie où les Roms ont été massés, et la plateforme de Forum Réfugiés à Lyon. La traductrice missionnée par la police tient en main une liste de noms et appelle chaque famille dans un roumain mal assuré. Dans le bus, des enfants font des signes de la main aux journalistes restés derrière des barrières. Pendant ce temps, les pelleteuses ont déjà commencé à dégager le terrain et, dans l’après-midi, les bulldozers ont fini de raser le camp.

A Villeurbanne, Dalya Daoud
20Minutes.fr, éditions du 01/08/2007 - 17h1

LE PROGRES édition du 2 aôut 2007

Les Roms s'éparpillent dans le sud-est lyonnais
Toute la journée d'hier, une partie des services de police de l'agglomération lyonnaise était sur les dents : le terrain du Puisoz, à Vénissieux, comme les abords de la caserne des pompiers, à Saint-Priest, étaient particulièrement sous surveillance.
Plusieurs agents, notamment des polices municipales vénissiane et san-priote, expliquent « tourner à la recherche d'installations nouvelles, en particulier sur des terrains où les Roms sont déjà venus ». Aucun ne dit savoir précisément où se sont installés les expulsés de Villeurbanne, mais certains notent « l'agitation autour du Puisoz, derrière le talus du gymnase de l'avenue Marcel-Sembat ». Les habitants du quartier ont, eux aussi, constaté de nombreux mouvements de populations : les hommes bâtissent ou consolident leurs « maisons » de fortune avec des planches, pendant que les femmes et les enfants amènent des bidons d'eau ou des sacs de nourriture.
Quant à une installation possible sur Saint-Priest, deux agents de police ont remarqué près de la caserne des pompiers un « agrandissement » du camp sauvage préexistant sur la commune.

Joël Carassio


Dépêche AFP du 1er août 2007

LYON (AFP) - Plusieurs centaines de Roms de Roumanie, installés depuis un an sur un terrain à Villeurbanne (Rhône), en ont été expulsés dans le calme mercredi matin par les forces de l'ordre, a-t-on appris auprès de leur collectif de soutien et de la police.

Environ 150 à 200 personnes, qui ont accepté de rentrer en Roumanie contre une aide au retour de 153 euros par adulte et 46 euros par enfant, ont été emmenées en car vers des foyers d'où ils devraient être rapatriés d'ici une dizaine de jours, a indiqué Pierre Moulinier, du Collectif Rom.

Ces Roumains, citoyens européens depuis le 1er janvier 2007, étaient expulsables au bout de trois mois s'ils troublaient l'ordre public, s'ils ne disposaient pas de revenus stables ou s'ils constituaient une charge trop grande pour le système social, selon la préfecture du Rhône, qui a indiqué que dans le cas du camp de Villeurbanne, les deux dernières conditions étaient réunies.

Par ailleurs, selon la préfecture, 47 adultes, en cours de formation ou employés et qui se sont engagés à scolariser leurs enfants, ont signé un contrat accueil et intégration (CAI). Enfin, une quarantaine de familles, considérées comme vulnérables, bénéficient d'un hébergement d'urgence de 72 heures, a-t-on appris de même source.

D'autre familles du camp, qui a compté jusqu'à 400 habitants selon la préfecture, avaient déjà quitté le terrain avant l'expulsion.

Certaines ont rejoint d'autres bidonvilles autour de Lyon, dont ceux de Vénissieux (entre 130 et 150 personnes) et Saint-Priest (une petite centaine d'occupants).

"Cette expulsion va inévitablement grossir les autres bidonvilles, il y en a déjà trois à quatre dans l'agglomération lyonnaise, il y en aura peut-être un cinquième bientôt", a regretté Nicolas Molle, membre de l'Action lyonnaise pour l'insertion sociale par le logement (Alpil).

Le préfet du Rhône, Jacques Gérault, a précisé, lors d'une conférence de presse dans l'après-midi, qu'un cas de tuberculose avéré, détecté dans le camp, avait été l'un des arguments principaux dans sa prise de décision, en raison du risque de contagion.

Sept personnes (3 adultes et 4 enfants) sont en cours de traitement et hospitalisées de façon temporaire, a-t-il souligné.

"Je compte agir de la même manière dans les autres bidonvilles de l'agglomération", a encore précisé M. Gérault.

Une conférence est prévue en septembre sur les Roms de l'agglomération lyonnaise, rassemblant les différents acteurs concernés par les bidonvilles.

Les familles, ballottées depuis plusieurs années d'un terrain vague à l'autre au gré des expulsions, avaient déjà été chassées à coups de pelleteuses d'un terrain de Saint-Priest (Rhône) en août 2006.

Elles s'étaient alors installées à Villeurbanne, à proximité d'une zone visée par le grand projet urbain du "Carré de Soie".

Le 2 octobre 2006, le tribunal de grande instance (TGI) de Lyon avait ordonné l'expulsion des occupants du terrain, leur donnant trois mois pour quitter les lieux.

Par louis - Publié dans : bidonville
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Lundi 30 juillet 2007

 

 

 

Depuis septembre 2006, des familles chassées d’un terrain de Saint-Priest se sont installées sur la friche industrielle de la Soie à Villeurbanne, donnant ainsi naissance au plus grand bidonville de France. On dénombre environ 400 personnes dont 90 enfants. Avec le soutien de nombreuses associations, jour après jour la vie s’est organisée dans ce camp.

En janvier 2007, après avoir mandaté un audit, la Préfecture du Rhône a décidé d’entamer une opération de relogement de ces citoyens européens d’origines Roms. Ainsi 50 ménages ont pu bénéficier d’un relogement et 70 enfants sont scolarisés à l’école de la République. Ces résultats indiquent bien qu’il est possible d’insérer durablement cette population.

Aujourd’hui ce travail de longue haleine est remis en cause par une expulsion prévue au 1er août. Ce revirement de dernière minute de la préfecture du Rhône annonce la fin d’un processus approuvée jusqu’ici par toutes les parties. De plus cette expulsion est assortie d’une reconduite dans leur pays d’origine alors que l’état de santé de certains nécessitent des soins réguliers et de qualité. Il ne fait aucun doute que ceux qui parviendront à échapper aux expulsions feront naître de nouveaux bidonvilles. Quant aux expulsés, ils seront bientôt de retour une fois validée leur visas de tourisme de trois mois.

En effet, nul ne peut ignorer que ces familles ont fui la violence des discriminations ethniques d’un pays qui les condamne à la pauvreté. La Roumanie pratique à l’égard des Roms une politique ouverte d’apartheid en les reléguant notamment dans des ghettos insalubres. Ils sont réellement considérés comme des citoyens roumains de second ordre. Cette situation subie par nos concitoyens européens constitue une atteinte grave à la dignité humaine.

La pratique a montré que l’expulsion n’a jamais solutionné la présence des bidonvilles. Elle n’a fait qu’accroître les conditions de vie misérable de cette population européenne rejetée de tous. Ces enfants, ces hommes et ces femmes méritent de bénéficier d’une véritable politique concertée autre que la violence d’une expulsion pure et simple (l’expulsion de Saint-Priest en 2006 s’était accompagnée de la destruction de toutes les caravanes par les forces de l’ordre, jetant sur la route des centaines d’individus).

Les attentes et les espoirs des Roms étaient forts et entretenues par les engagements des autorités préfectorales. Ils ont vu en la France une terre d’accueil et de respect des Droits de l’Homme.

 

En les expulsant pouvons-nous ici leur faire subir un sort qu’ils se sont efforcés de fuir ?

 

Devons-nous à notre tour les traiter tels des sous-hommes en méprisant leur droit à vivre dans des conditions décentes ?

Le Collectif de soutien aux Roms appelle à surseoir à cette expulsion afin de proposer des solutions humaines acceptables à cette population stigmatisée par ses origines.

Le Collectif Rrom des associations de l’agglomération lyonnaise comprend :

Ligue des Droits de l’Homme , ATD-Quart-Monde Rhône-Alpes, C.L.A.S.S.E.S. (Collectif lyonnais pour l’aide et le soutien à la scolarisation des enfants des squats), RESF (Réseau Education sans Frontières)-Lyon,  Médiation et accompagnement des demandeurs d’asile, Arts et Développement Rhône-Alpes, Resovigi, Ecologie-solidarité-citoyenneté Tassin,  A.S.E.T. 69 (Association pour la scolarisation  des enfants tziganes), Gref.

Aujourd'hui les familles sont résignées. Nombreux sont déja affairés à plier bagages. Certains pour un départ vers la Roumanie, d'autres vers la clandestinité. Selon les dernières informations environ 170 personnes en cours d'insertion pourront rester sur le territoire. Une aide au retour est proposée : environ 150€ par personne, 50€ pour un enfant et un aller simple  en autocar jusqu'en Roumanie.

 

 

Par louis - Publié dans : bidonville
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Lundi 30 juillet 2007

 

 

EXTRAIT DU SITE http://www.rencontrestsiganes.asso.fr/spip.php?rubrique44

 La République tchèque, la Hongrie, la Slovaquie (membres de l’Union européenne), plus deux candidats, la Bulgarie et la Roumanie, ainsi que la Croatie, la Macédoine et la Serbie-Monténégro, qui souhaitent rejoindre l’UE, doivent signer aujourd’hui une déclaration commune dans laquelle ils « s’engagent à travailler pour une élimination de la discrimination et du fossé inacceptable qui sépare les Roms du reste de la société ». autres Etats à Depuis l’élargissement, les Roms constituent la première minorité au sein de l’Union, dont l’importance s’accroît rapidement en raison d’une forte natalité.

 « Les Roms sont victimes de discrimination depuis des siècles, note Dena Ringold, économiste à la Banque mondiale. Mais, alors que la vie s’est beaucoup améliorée pour la plupart des habitants des pays de l’Est depuis la fin de l’Union soviétique, la situation des Roms s’est au contraire dégradée. La fin du communisme s’est traduite pour eux par la fin des emplois publics et des logements que l’Etat leur allouait, ce qui a encore renforcé leur exclusion. Ils accèdent toujours aussi rarement à l’éducation et ne bénéficient pas des services de santé... » La Banque, qui aide les pays de l’ex-URSS dans leur transition du communisme à l’économie de marché, est aux premières loges pour constater cette dégradation. « Mais l’un de nos principaux problèmes était de manquer de données, reconnaît Dena Ringold. Le fait que nous parlions de 7 à 9 millions de Roms sans pouvoir être plus précis est en soi révélateur. »

Souvent, les Roms préfèrent ne pas se déclarer comme tels pour échapper à la discrimination. Ainsi, en Roumanie, on n’en comptabilise officiellement que 700 000, mais leur nombre avoisinerait les 2 millions. « Beaucoup de travail a été entrepris depuis deux ans pour combler ce manque de données », ajoute Dena Ringold. Elle-même a participé à la réalisation d’un volumineux rapport de la Banque mondiale sur les Roms en Europe . Un ouvrage qui dessine le portrait de cette minorité et explore les racines d’une pauvreté à multiples facettes. Le taux de pauvreté des Roms est 4 à 10 fois plus élevé que celui des non-Roms en Bulgarie, Hongrie et Roumanie. Environ 40 % des Roms en Roumanie et en Bulgarie vivent avec moins de 2,15 dollars par jour. En Roumanie, il n’est pas rare de trouver des taux de chômage de 100 % dans certaines communautés à cause du faible niveau d’aptitudes professionnelles mais aussi de la discrimination à l’emploi.

Handicapés. Si le niveau d’éducation varie beaucoup entre zones rurales et zones urbaines, il reste très faible. Soit parce que les parents n’ont même pas de quoi vêtir leurs enfants pour l’école, soit parce que les enfants ne sont pas acceptés dans les écoles « normales » et rejetés dans des classes spéciales ou dans des établissements pour handicapés mentaux ou moteurs. En Bulgarie, 89 % des Roms ne dépassent pas le niveau de l’école primaire. La situation sanitaire n’est pas meilleure : exclus des systèmes de santé faute d’argent ou de papiers, les Roms ont une espérance de vie moyenne de dix ans inférieure à celle du reste de la population..."

 

Par Eliane PATRIARCA

ARTICLE DATANT DE 2005

 

 

  

 
Par louis - Publié dans : bidonville
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Samedi 30 juin 2007

 

PLUS AUCUN BIDONVILLE , MAIS  PAS D’EXPULSION SANS  UN HEBERGEMENT DIGNE ET DURABLE POUR LES FAMILLES RROMS!

 

Le Collectif Rrom des associations de l’agglomération lyonnaise  (1) appelle à un

RASSEMBLEMENT

 LE MARDI 3 JUILLET 2007 A 17 H

DEVANT LA PREFECTURE DU RHÔNE

rue Dunoir

 (à Lyon  3 ème arrondissement)

pour demander au Préfet du Rhône de réunir les services de l’Etat,les collectivités locales et les associations concernés afin de répondre à l’urgence des situations et de trouver des solutions à long terme, justes et respectueuses de tous.

 (1) Ligue des Droits de l’Homme, ATD-Quart-Monde Rhône-Alpes, C.L.A.S.S.E.S. (Collectif lyonnais pour l’accès à la scolarisation  et le soutien aux enfants des squats), RESF (Réseau Education sans Frontières)-Lyon,  Resovigi, Médiation et accompagnement des demandeurs d’asile, Arts et Développement Rhône-Alpes, Ecologie-solidarité-citoyenneté Tassin,  A.S.E.T. 69 (Association pour la scolarisation  des enfants tsiganes), GREF.

Par louis - Publié dans : bidonville
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