DIFFERENTES VUES DU BIDONVILLE

Publié le par louis

COMME SI VOUS Y ETIEZ...

   

Dans le camp, on dénombre environ une trentaine d'enfants scolarisés. C'est une nécessité à l'épanouissement psychologique de l'enfant et surtout un droit auxquels ils ont encore du mal à acceder. Les associations CLASSE et ASET oeuvrent pour la reconnaissance et l'application de ce droit fondamental.

 

 

 

Recupérer et couper du bois est une des activités vitales pour assurer le chauffage des cabanes. Chacunes sont pourvues d'un brasero confectionné artisanalement. L'évacuation des fumées se fait par un conduit métallique à travers le toit. Au delà des brûlures fréquentes des enfants, il y a là un risque évident d'intoxication au monoxyde de carbone.

 

L'intervention de l'association Arts et Développements de Bron : Deux fois par mois cette association intervient au sein du bidonville, elle s'efforce de stimuler l'éveil aux activités graphiques. Il y a un réel enthousiasme chez ces enfants à participer à ces ateliers. Ces actions ludiques contribuent  aux développements psychomoteurs et les replacent dans leurs statuts d'enfants par le jeu et la création.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

Médecins du Monde assurent  la veille sanitaire du camp, ils prodiguent les premiers soins et contribuent à l'éducation sanitaire de la population en place. On retrouve ici de nombreuses pathologies de type O.R.L. liées aux conditions précaires d'hygiène.     Au delà de l'aide médicale cette O.N.G. est trés impliquée dans la problèmatique des Roms.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Malgré la misère au quotidien, l'instinct de survie permet de s'accomoder du pire grâce à un sens aigüe de la récupération et du bricolage. On y serait presque bien... s'il n'y avait le froid, l'humidité et les parasites. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

  

 

  

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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